29 nov. 2007

Heikki Kovalainen, la vitrine Renault Sport

La rumeur, confirmé par le pilote lui-même, indiquant que Heikki Kovalainen est en discussion avec l’équipe Mclaren pour 2008. En effet il apparaît que c’est Flavio Briatore, au nom de Renault, qui a proposé le pilote Finlandais et non un intérêt de l’équipe de Woking envers ce pilote.

Kovalainen est en faite un intérêt autrement stratégique pour Renault. En effet le Finlandais est le premier pilote du Renault Racing Devellopement, crée en 2002, qui a débuté sa carrière en Formule Renault et qui arrive en F1 chez Renault.

Le pilote est donc la vitrine de tout les aspirants pilotes et valorise un programme qui avait du plomb dans l’aile depuis quelques années.

Pourtant la vitrine en question n’est pas si sécurisé que cela et se retrouve menacé par un conflit d’intérêt général. En effet, Kovalainen est un pilote par défaut, c'est-à-dire qu’il est intégré à la Flavio Briatore Management (FBM), uniquement parce qu’il fait partie de Renault F1 Team. Mais autrement c’est un pilote Renault Racing Devellopement.

Nelson Piquet Jr et Mark Webber sont des pilotes FBM, ayant un contrat de management avec option avec Briatore. Au contraire de Kovalainen qui ayant bénéficié durant toute sa carrière de l’argent de Renault Sport est comme un finaliste de la Star Academy. Vivendi Universal le prend sous son aile, mais uniquement par contrat et pas par passion.

De plus, en signant chez RDD, Kovalainen est sous contrat Renault Sport jusqu’en 2012. Ensuite Briatore dans ses contrats avec ses pilotes, leurs garanti d’être pilote de F1 durant une certaine période. Et d’après nos calculs, les contrats de management entre Briatore et ses pilotes sont :

Mark Webber est garanti d’avoir un volant en F1 jusqu’en 2008 (ensuite il faut négocier une prolongation)
Nelson Piquet Jr est garanti d’avoir un volant en F1 jusqu’en 2009 (ensuite il faut négocier une prolongation)

Mais il semblerait que Kovalainen à l’assurance d’avoir un volant en F1 jusqu’en 2008 et l’assurance d’être soutenu par Renault jusqu’en 2012.


A Noter qu'en Avril 2006, une rumeur avait annoncé Michael Schumacher avec Heikki Kovalainen chez Renault en 2007. En Mai, Fisichella prolonge lors du GP de Monaco et Kovalainen est remis au oubliette avec les négociations entre Renault et Raikkonen.

28 nov. 2007

Fernando Alonso, l'accord secret avec Briatore

Qui de Flavio Briatore et Luis Garcia Abad est l’agent de Fernando Alonso ? Explication :

Lors de son arriver en Formule 1, Fernando Alonso était managé par Adrian Campos. L’espagnol avait signé un contrat de 5 ans en 2000 (2001/2002/2003/2004/2005) avec l’équipe Minardi. Mais ce contrat a été racheté par Flavio Briatore, au nom de Benetton, à l’époque pour 4 millions de d’euros à l’époque.
L’idée du manager Italien était d’équipé Minardi de moteur Supertec en 2001 et ensuite transférer le pilote espagnol chez Benetton en 2002. Même si entre temps, des contacts avec l’équipe Prost en 2001 et 2002 ont brouillés les pistes.

Dans l’accord initial, Adrian Campos se déchargait sur Flavio Briatore qui via sa structure de management (FB Management basé dans les îles Vierges) s’occupera de Fernando Alonso.

En faite le système Briatore existe depuis 1995 et il est simple : Flavio Briatore signe des contrats de trois ans avec des pilotes, et ses contrats, via des options se transforme en contrat de 10 ans de management. Les pilotes ont le droit d’avoir des agents indépendants qui ne sont payés que sur les primes et qui s’occupent que des questions annexes (réservations billets, gestion agenda etc…)
Contractuellement, Briatore se réserve la liaison avec les sponsors et les teams managers extérieurs à Renault.

Mais le système bien conçu au milieu des années 90 se retourne contre Briatore avec Giancarlo Fisichella puis Jarno Trulli d’abord et ensuite Fernando Alonso.

Giancarlo Fisichella avait signé un contrat de trois ans avec Flavio Briatore de 1997 à 1999, puis prolongé de deux années jusqu’en 2001 avant que le pilote Italien quitte Briatore pour signer avec l’agent de Eddie Irvine.

Jarno Trulli était en fin de contrat management avec Flavio Briatore depuis 1997 et il avait un contrat de trois ans de management. Contrat qui a été prolongé de deux ans en 1999. Ensuite en 2002, un nouveau contrat jusqu’en 2004 a été signé. Mais en 2004, alors que la prolongation de deux ans était négocié, Jarno Trulli dévoile son indépendance et confirme son agent Lucio Cavuto comme son seul agent et quitte donc le système Briatore. En faite le manager Italien souhaitait prolongé le pilote Italien jusqu’en 2009 au sein du RDD (Renault Drivers Developpement).

Le cas de Fernando Alonso est simple. Briatore a racheté le contrat de Alonso envers Minardi valable jusqu’en 2005 qui est devenu un contrat de management par la force des choses. Il n’a pas été prolongé mais un accord particulier entre Fernando Alonso et Flavio Briatore sur ses futurs contrats a été conclu. L’accord court jusqu’en 2010.

L’accord s’inspire de celui qui a faillit être conclu avec Trulli en 2004. En effet Briatore, même plus en contrat avec le pilote italien, touchait un pourcentage (environ 10%) des futurs salaires de Trulli chez Toyota. L’accord a échoué par manque d’ouverture de Flavio Briatore, mais l’erreur n’a pas été reproduite avec Alonso.

Donc Luis Garcia Abab est l’agent de Fernando Alonso depuis 2004 et ce jusqu’en 2009 et il touche 15% des contrats du pilote (salaire et sponsors) ensuite Flavio Briatore touche 10% du salaire de Alonso, mais n’a aucune influence. Les produits dérivés de Fernando Alonso sont gérés par son père via une entreprise qui exploite l’image du double champion du monde.

26 nov. 2007

Renault F1, Mecachrome : Retour vers le futur


Jeudi dernier, Renault 1 signe un accord industriel avec Mecachrome Inc, actuellement basé à Montréal depuis 2004. L’accord porte sur la fabrication et l’assemblage des moteurs F1 de 2008 à 2010. Un accord qui soulève des interrogations, surtout en rapport avec l’histoire.

Mecachrome est historiquement un sous traitant de Renault en F1 depuis plus de vingt ans. Mais lorsque des contrats de fabrication avec ce partenaire sont signés, cela signifie que Renault prépare un départ.

En 1983, un accord de trois saisons est signé entre les deux entreprises. Mecachrome fabrique les moteurs clients de Renault et ensuite les moteurs 1986 de Lotus avant que la marque au losange se retire de la F1 à la fin de cette année là.
Nouveau contrat de fabrication en 1997, pour une durée de trois saisons encore, qui permettra au sou-traitant de vendre des moteurs Renault RS09 sous la dénomination GC37-07 en 1998. Ensuite, sous l’impulsion de Renault et de Patrick Faure, Mecachrome cèdera la partie commerciale à une société : Supertec, crée de toute pièce par Flavio Briatore fin 1998 et qui équipera les équipes Benetton, BAR, Williams et Arrows entre 1999 et 2000, avant que le constructeur français ne revienne en F1 de manière officiel en 2001.

Alors que penser de ce contrat signer Jeudi dernier ? Deux choses :

Premièrement, Renault décide d’axer sa réactivité 2008 sur son unité de Viry. Ce qui signifie que l’équipe souhaite mettre tout en œuvre pour revenir sur le devant de la scène en concevant des moteurs spécifiques. Mais cette hypothèse, qui était valable il y a encore dix ans, ne tien plus, à cause du gel moteur.

Deuxièmement, Renault décide progressivement de se retirer à l’horizon 2010 de la Formule 1, comme elle l’a fait dans les années 80 et 90, tout en continuant d’assurer la construction de ses moteurs et assurer le développement en France.

Curieusement, durant tout le week end, c’est la deuxième hypothèse qui est considéré comme la plus sérieuse.

D'autant plus bizarre que fin 2006, Renault et Red Bull ont signés un accord de deux ans avec une troisième années en option et que les moteurs qui ont équipés l'équipe du taureau rouge étaient fabriqués par Mecachrome, donc on imagine mal Renautl ne signé qu'un accord d'une année avec son fournisseur, alors que le contrat court jusqu'à 2009.

Alors, y ‘a-t-il une relation de cause effet avec l’affaire d’espionnage qui sera jugé le 6 Décembre ? Voir une réaction due au refus de Alonso de venir immédiatement signé des deux mains pour 2008 ?

La réflexion mérite toutefois d’être faite sur cette question, tant les similitudes avec l’histoire sont importantes.

23 nov. 2007

Prodrive F1, Le phoenix mort

"Il y avait un litige à notre inscription. En outre, le nouvel accord Concorde a été retardé à plusieurs reprises. Nous avons demandé à la FIA, de débuté vers la mi saison 2008. Cela a été refusé. C’est la raison pour laquelle, participé à la saison 2008 n’est pas réaliste." Indique David Richards

L’arrivée de la 12ème équipe de F1, Prodrive, est définitivement reportée à 2009, voir pour ne jamais voir le jour. Chronique d’une mort annoncée.

L’idée de cette équipe vient de Max Mosley, qui en 2006, a décidé de rendre la F1 aux concepteurs de châssis et non aux constructeurs, afin d’anticipé l’avenir. L’idée était louable, mais l’élection l’était moins. Plusieurs projets intéressants (Penske, Direvix, Pollock etc…) et surtout solide financièrement ont été refusés au profit d’un projet dont personnes ne connaissaient le contenu.

Dés l’été 2006, Bernie Ecclestone, lui-même, avait décelé une faille dans le système Prodrive. L’argentier de la F1 avait mandaté Graig Pollock pour élaborer un projet de récupération de cette 12ème équipe. Récupération et non pas rachat pur est simple. Même si 25 millions de dollars pouvait être investit en cas d’imprévu.

Le projet sera soutenu par Mclaren, qui en Prodrive, trouve un prolongement à sa politique lancé en 2005/2006 sur la vente de châssis. Le tout soutenu par Ferrari depuis le début de l'année 2007.


Malheureusement, avec les récentes restructurations de la FIA et ses représentants, c’est l’équipe Williams F1 qui porte le drapeau de l’union jack et pas Mclaren. Ce qui isole l’équipe de Ron Dennis, toujours plus.

De plus, l’affaire d’espionnage, et l’idée, toujours galopante, que la prochaine Mclaren sera illégale, hante Grove presque toute les nuits, tout comme à Maranello. En faite, l’idée que la prochaine Mclaren soit dotée d’un empattement long est stupide, car la suppression de l’antipatinage pour 2008, provoquera une réduction de l’empattement et non un allongement. D’ailleurs, Ferrari a officiellement annoncé une réduction de 5cm de celui-ci…

Le projet Prodrive est donc mourut, pour ne pas dire mort. Trop de facteur cumuler ont causés ce faux départ. Toujours de la politique.


Un Come back en 2009 ?

21 nov. 2007

ECU, un scandale de communication ?

"Je voudrais juste avoir ton opinion au sujet l’ECU standard... Pourquoi Mclaren est-elle le fournisseur ? Ne fallait-il pas un constructeur indépendant? Mclaren aura sûrement un avantage technologique. A entendre certaines équipes, cela va compliquer la tâche".

Merci Boulanger pour ce sujet et je vais essayer d’y répondre le plus clairement possible :

En faite l’ECU, le système électronique standard, que la FIA a imposé à partir de 2008 relève d’un appel d’offre organiser en 2006.

Un appel d’offre et la forme légale pour choisir un fournisseur dans la transparence absolue et lorsqu’on ne fait pas cet appel d’offre, la loi européenne s’en mêle et cela peux faire mal.

En 2006, la Formule 1 dispose de deux gros fournisseurs d’électronique : Magneti Marelli et Tag Mclaren Electronics.
Les fournisseurs intéressés ont été invités à soumettre une offre en vue de fournir les équipes de Formule 1 selon une procédure qui sera mise en œuvre et régie par la FIA. Un dossier contenant une description plus détaillée des exigences techniques relatives au système lui-même et de la procédure de soumission des offres a été envoyé aux fournisseurs qui devaient manifester un intérêt au plus tard le 31 mars 2006.
Suite à cet appel d'offre, c'est Microsoft et McLaren Electronic System (MES) qui remporte l'appel pour devenir le fournisseur électronique du championnat du monde de Formule 1 de 2008 à 2010.

Donc tout cela est totalement normal, car le meilleur l’a emporté. En faite le système MES était le plus fiable, le moins coûteux et surtout le plus facile à utiliser grâce au système Windows Vista en version professionnel.

Pour le scandale, sachez que Magneti Marelli est la propriété de FIAT et donc de Ferrari. Quoi qu’il en soit l’avantage aurait été dans un camp quoi qu’il arrive.

Pour les équipes, vous remarquerez que les seuls qui lance un certain mécontentement sont celles qui sont équipés par : Magneti Marelli

Voici la liste pour Magneti Marelli en 2007 :
- Renault F1 Team
- Ferrari
- Red Bull Racing
- Spyker
- Toro Rosso
- Toyota
- Williams

Vous remarquez que dans la liste, seulement trois moteurs équipent 7 équipes sur 11. Honda et BMW Sauber disposent de leurs propres systèmes. Honda n’a pas protesté, tandis que BMW proteste, uniquement pour des raisons d’images. Logique, c’est une entreprise assimilée Mercedes qui dispose du contrat.

En faite, ce pseudo scandale n’est qu’une mini tempête dans un verre d’eau, car le projet est divisé en deux : McLaren Ectronics System est le fournisseur du produit qui sera embarqué dans toute les voitures, qui sera même installé par des ingénieurs Mclaren, mais sous contrôle d’un commissaire spécialisé, mais l’exploitation sera faite par Microsoft via son système VISTA Pro.

Juste un rappel, il y a plusieurs années, TAG Electronics, l’ancêtre de Mclaren Electronics, équipait presque 50% du plateau et même la plupart des systèmes électroniques de Honda et BMW, voir par le passé Peugeot, fonctionnent avec des composants TAG.

Pour moi c’est une campagne de communication négative, basé sur des fondements malhonnêtes (l'affaire d'espionnage) et surtout sur un gros mensonge (Les équipes ne savent pas faire marcher les monoplaces avec ce système ? la bonne blague). Mclaren Electronics System est une entreprise indépendante depuis 20 ans, elle équipe la plupart des voitures haut de gamme en système divers pour les constructeurs dans leurs voiture de série.

20 nov. 2007

Mutua Madrilena, une vérité cachée

La presse espagnol, économique et surtout sportive s’active autour du cas de la Mutua Madrilena. En effet, l’assureur de la péninsule ibérique souhaite conclure son accord triénnale avec l’équipe Mclaren dés la fin de l’année 2007.

Faisant partie des membres prétendus du super fond d’investissement destiner à attirer Fernando Alonso chez Renault à partir de 2008, et pour trois années, d’après certaines informations. L’assureur dispose malheureusement d’un accord exclusif avec l’équipe Mclaren et cherche à s’en séparer. Et un événement économique pourrait bousculer la rupture :

Le 13 Novembre 2007, Mutua a récolté 1,1 milliard d’euros en vendant 1,17% qu’il détenait du capital du leader des banques espagnol : Santander.

L’opération a été formalisé le 9 Novembre et officialisé 4 jours plus tard. Cette vente est à la base d’une nouvelle politique de cessation d’actif. En effet le groupe d’assurance a déjà lâché 3% du groupe de BTP ACS en cours de cette année.

La nouvelle stratégie de Mutua est d’investir dans le cours terme, avec la prise de participation de 2% du pétrolier Repsol YPF, dont le cours de bourse, comme ceux de ses concurrents, augmente de mois en mois avec la hausse du pétrole.

Mclaren pourrait s’activer autour de Pedro dela Rosa, pour convaincre l’assureur de resté une année de plus. Mais ce dernier pourrait prévaloir le fait que son investissement dans l’équipe est basé sur la présence de Fernando Alonso. En effet 90% des promotions organisés durant l’année 2007 par l’assureur étaient en présence du double champion du monde espagnol. Le départ de ce dernier remettrait en cause son système de promotion depuis 2005.

Il apparaît aussi que Mutua souhaite, selon certaine rumeur, investir dans un programme bancaire durant l’année 2008, ce qui le mettrait en concurrence direct avec Banco Santander. Pis, d’autre rumeur de la presse économique indique que Mutua pourrait racheter des parts du capital de la banque BBVA, qui fait aussi partie du super fond d’investissement de Renault.

Enfin concernant Santander, le sponsor a affirmé rester en 2008 avec l’équipe Mclaren, car sa stratégie n’est plus axée sur l’Espagne, mais dans le monde. En Octobre 2007, la première banque du pays a absorbé la banque italienne Antonveneta à l'établissement italien Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS) pour 9 milliards d'euros.

19 nov. 2007

Fernando Alonso, Red Bull et Toyota pour 2008


Hier, dans le journal AS, une réflexion importante venant d’un mécanicien de chez Mclaren relance la rumeur de l’avenir de Fernando Alonso. Car en pleine affaire de l’appel du Grand Prix du Brésil, l’avenir de Fernando Alonso c’est éclaircit.

"Je ne comprend pas comment l’équipe l’a laissé partir. En faite son seul problème est d’avoir voulu être le numéro 1, mais il travaille mieux, et son rendement est plus impressionnant lorsqu’il est le leader de l’équipe." Indique l’anonyme mécanicien de Mclaren Mercedes.

Etre le leader de l’équipe, voilà ce que recherche Fernando Alonso pour son avenir. Mais au file des semaines, il semblerait que seulement deux équipes se démarque : Red Bull et Toyota.

Renault était très près du but, mais avec l’affaire d’espionnage, fortement démenti dans les 48h après l’annonce, mais fort dommageable en terme d’image pour le constructeur. Le pilote espagnol doit trouver d’autre alternative.

La semaine dernière, Christian Horner avait annoncé que Fernando Alonso irait chez Renault en 2008. Secouant tout les forums et les fans du pilote espagnols positivement. Mais pourtant Franz Tost, un des conseillers de Red Bull et actuellement en poste dans l’équipe Toro Rosso, indique lui le contraire absolu.

"Le fait est que Alonso est sans contrat fixe encore, et pour chaque équipe, il est d'un grand intérêt, Pour autant que je sache, il y a des pourparlers entre Red Bull et Alonso." A déclaré samedi Tost au journal autrichien Tiroler Tageszeitung

L’autrichien précise aussi que David Coulthard et les deux Sébastien de l’équipe STR ne sont pas touchés par l’affaire. Ce qui relance le transfert probable de Mark Webber chez Renault.

Mais en plus de Red Bull, il semble que Fernando Alonso se soit aussi rapproché de Toyota.

Dés Octobre, Toyota était considéré par la gestion du pilote comme la 3ème alternative pour 2008. Mais le contexte de Renault F1 Team chamboule tout l’échiquier initial.

Depuis plusieurs semaines, John Howett à carte blanche sur le transfert de Fernando Alonso et le journal Marca, ceux qui avait dévoilé les rapprochements avec Red Bull et très proche du pilote ibérique, annonce que Lui Garcia Abad a rencontré à Madrid dans son bureau, en présence des avocats du pilote et deux hommes dont un japonais.

Pourtant la piste Toyota est troublante car hier soir, Timo Glock a signé son contrat sur une base de trois années avec un salaire 2008 débutant à 2 millions de dollars. Mais l’arrivé de Fernando Alonso chez Toyota mettrait un pilote italien sur la touche…Pourtant l’histoire n’est pas drôle et bien réelle.

16 nov. 2007

Le principe du Sponsoring # 2

L’image est le principe le plus important dans le sponsoring, car il dépendra de votre capacité à attiré le partenaire idéale.

Paris Hilton dispose d’une image trash, provocatrice, voir inutile pour beaucoup d’entre nous, mais son nom Hilton, mélanger au fait qu’elle a hisser au rang de business ce que l’on appel « l’homme sandwich » lui permet de gagné l’année dernière 100 millions de dollars. En faite cette jeune femme a fait scandale sur Internet pour ensuite devenir une vedette des magazines people anglos-saxons et cette notoriété a été transformé en marque et donc en business.

Le procédé est simple : vous vous faite connaître sur un talent quelconque ou avec un scandale, tout le monde en parle, vous jouez le rôle qu’on vous désigne dans les médias et vous devenez une marque.

David Beckham était un footballeur, c’est devenu une star grâce à son look et à sa femme Victoria, maintenant c’est une marque auquel les marques aimeraient être attachés.

Le principal problème est de se faire connaître dans un média de masse classique. Mais Internet est une nouvelle façon de toucher de plus en plus de personne.

L’image est devenu la nouvelle tendance du marketing. Avant, c’était la réputation qui faisait beaucoup pour le business. Une équipe de F1 qui gagne à une réputation. Ferrari par exemple n’a survécu à FIAT pendant des années uniquement grâce à sa réputation. Le nouveau millénaire ajoute donc l’image.

Si vous êtes un champion multiple, mais que votre image est celle d’un embrouilleur par exemple, vous allez avoir beaucoup de mal. Car les sponsors n’aiment pas qu’on leur fasse une mauvaise image. Sauf si vous êtes déjà vous même une marque, évidement, l'exemple de Kate Moss est là pour le rappeler.

L’exemple ci-dessus, a été et reste encore ce que l’on pense des sportifs Français. Nos pilotes sont les plus talentueux de ses 15 dernières années, car nous sommes la nation qui a eu le plus de champion dans les catégories inférieurs et surtout les seuls pilotes à avoir tout gagner. Pourtant l’image traînée, d’homme prétentieux, non travailleurs etc. colle à la peau. Il faut changer cela.

Le premier objectif est de faire savoir que vous faites de belle performance, ensuite communiquer sur vous en temps d’homme ou femme en faisant des séances photos par exemple, des interviews parlant autrement de votre sports ou même de vos passions diverses via des blogs ou encore des magazines de votre région.

L’image fait aussi partie du talent et de toute la panoplie pour faire un sportif complet et professionnel.


voir aussi : http://tomorrownews.blogspot.com/2007/10/le-principe-du-sponsoring.html

14 nov. 2007

CVC Capital Partners, après la F1 le NASCAR ?

Ce n’est qu’une rumeur en direction de Wall Street et de la City, mais il semblerait que le fond d’investissement CVC, qui détient déjà la Formule 1 et le GP2, a jeté son dévolu sur le NASCAR.

Après avoir injecté 2,5 milliards de dollars pour prendre le contrôle de la SLEC de Bernie Ecclestone via un montage financier complexe à hauteur de 84%, le fond d’investissement a racheté il y a quelque semaine le GP2 pour 300 millions de dollars.

Mais la rumeur indique un poisson aussi important que la Formule 1. Le championnat NASCAR dirigé et propriété de la famille France depuis un demi siècle souhaiteraient céder ses parts du joyau.

A la fin du premier semestre, CVC avait établi une base à New York afin de trouver un nouveau terrain de chasse pour ses investissements.

Il semblerait que CVC, contrairement à ses collègues américains, ne s’intéresse pas aux entreprises malades pour faire une plus value, mais sur des entreprises disposant d’un potentiel sous exploité comme la Formule 1 par exemple, ou ALTADIS (ex Gauloise) avant l’été 2007.

De plus le board de CVC dispose d’une envie simple, dominé le monde du sport automobile en ayant deux cash machines importantes que sont la Formule 1 et la NASCAR.

Reste à savoir si la commission américaine des rachats, et les gendarmes de la bourse accepteront un tel deal entre la NASCAR et la CVC.

12 nov. 2007

Lewis Hamilton, bientôt en bourse


En Angleterre, Lewis Hamilton est un phénomène, et ses conseillers financiers et marketings auraient trouvés le moyen, malgré le fait qu’il ne soit pas encore champion du monde, de levé 100 millions de dollars de revenu, soit 75 millions d’euros.


La nouvelle star de la F1 est proche d’apposer sa signature en bas de contrat pour fructifier son nom. The Indépendent, un quotidien anglais, affirme même que le projet Lewis Hamilton Plc pourrait faire son entrer à la bourse de Londres dans un proche avenir.


On estime que les revenus de Lewis Hamilton sur les dix prochaines années tournerons autour de 1 milliards de dollars En concéquence, ses conseillers cherche a crée une société avec Hamilton qui en sera l’actionnaire princiapal et qui touchera 10% de la levée de fond boursière.

Ce type de montage financier a été lancé par Justin Wilson et Johnathan Palmer, son agent, en 2003, afin de réunir une somme de 2 millions de dollars et obtenir un volant en F1 chez Minardi. Il a proposé des actions d'une entreprise appelée Justin Wilson PLC, qui détenait tous les droits sur les revenus futurs de la carrière de Justin (ses salaires de pilote, ses primes et sponsors persos) pour une période de 10 ans. Il a été structuré de façon que les investisseurs devraient d'abord doubler leur investissements et ensuite partager 10% des revenus du pilote durant 10 ans. Près de 900 investisseurs ont fait le grand saut, 70% d'entre eux en prenant le minimum de risque, soit pour la somme unique de $ 800. tandis que, 20% ont acheté pour $ 1600 d'actions tandis que les autres 90 restant ont mis beaucoup.
Avant Wilson, le précédent était David Bowie, la rock star, qui en 1997, était en son propre nom, entré en bourse et avait levé presque 70 millions de dollars dans l’opération, sur la vente d’obligation contre ses gains futurs.


The Independent précise sur l’opération de Bowie que celle ci était basée sur le fait que les actionnaires de David Bowie touchaient les royalties sur les 25 albums précédemment enregistré, pas les nouveaux.


Le succès d’Hamilton démontre son pouvoir d’attraction auprès d’entreprise anglaise. La semaine dernière, l’entreprise Hornby, ayant une licence Mclaren pour l’exploitation divers de produit de l’équipe, a tout simplement doubler ses profits rien qu’avec la vente de la Mclaren et autre figurine autour de Hamilton en 2007. Cette même société dispose aussi une licence exclusive avec Hamilton, ce qui démontre que maintenant le pilote n’est plus dépendant de Mclaren mais qu’il a son destin financier entre ses mains.

11 nov. 2007

David Zollinger champion de france !!

Même si le dernier rendez-vous doit être une formalité pour le pilote Palmyr, la pression est énorme, en effet, il ne doit y avoir aucun souci de quelque nature que ce soit. David a juste besoin de terminer sixième dans la première course pour être titré.
Les qualifications sont serrées, comme d’habitude. Le pilote DZRT décroche le deuxième temps pour la première course, 1,5 dixièmes de seconde derrière Damien et signe la pole position pour la seconde épreuve avec 2.5 dixièmes d’avance sur son adversaire favori.

« Il y avait vraiment beaucoup de trafic, et j’ai doublé deux fois dans mon tour rapide lors de la première qualif. Ca ne pardonne pas, nous sommes tellement proche avec Damien qu’il n’en faut pas plus pour inverser nos positions. Pour la seconde partie de séance, je remets les pendules à l’heure avec ma 9e pole position de la saison. Demain c’est promis je fais ce qu’il faut pour être titré dès la première course… »


David ne sait pas si bien dire. En effet, il prend un bon départ, et reste en seconde position à attendre sagement la fin de la course. Avant le départ il nous prévient qu’il va assurer et ne prendre aucun risque. A croire que c’est trop dur pour lui, on ne se refait pas. Dès le troisième passage, il juge le rythme imposé par Damien trop lent et passe à l’offensive. Il prend la tête au freinage de l’épingle d’Adélaïde, et ne la quitte plus jusqu’au damier. Même si le dépassement des retardataires nous donne quelques sueurs froides, ainsi que le dernier freinage que nos deux jeunes loups aborderont côte à côte…
C’est la délivrance pour toute l’équipe et surtout pour David. Il est enfin Champion de France pour la troisième fois de sa jeune carrière.
Pour la dernière course de l’année, débarrassé de toute pression, David nous régale d’un cavalier seul de bout en bout, en signant comme lors de la course précédente le meilleur temps en course, il en profite même pour améliorer le temps de la pole position de Damien.

«Je n’ai pas pu me retenir… Quand j’ai vu que j’étais en mesure de m’imposer, le naturel a pris le dessus, et comme j’ai horreur de terminer second, j’ai fait ce qu’il fallait. De plus, quel bonheur de remporter le titre sur deux nouvelles victoires, les 7e et 8e d’affilées en plus. On ne pourra pas dire que je l’ai joué « petits bras ». C’est l’aboutissement de toute une année de travail, et je tiens à remercier une fois de plus tous mes partenaires, l’Equipe Palmyr, Norbert Santos, mes mécanos, les amis, et la famille sans qui je n’aurais pas pu défendre mes chances. Ce Titre est surtout le leur…»



Communiquer David Zollinger
PS : Bravo David pour ce troisième titre de champion de France, après ceux de 2003 et 2005 en Formule Ford.

8 nov. 2007

Le mécanisme de la rumeur


"Pourquoi pas prendre Michael Schumacher ? Il est en forme et sûrement encore rapide", voilà, sous la forme d’une boutade, ce qu’avait répondu Patrick Head sur les rumeurs entre Mclaren et Nico Rosberg. Pourtant cette information est devenu une rumeur.

Wikipedia définit la rumeur de cette manière : Le mot rumeur a deux acceptions:

* Un bruit informel, persistant et sans source
* Un phénomène de transmission large d'une histoire à prétention de vérité et de révélation par tout moyen de communication formel ou informel.

Ou encore :

* les fausses informations, erreurs journalistiques et manœuvres de désinformation, pourvu qu'elles soient révélées a posteriori et fassent controverse.
* les préjugés, quand ils sont racontés et non seulement assénés.
* la propagande, quand elle prend appui sur des histoires de vie, des cas exemplaires.
* le canular, quand il n'est pas encore démenti.
* certaines formes de théorie du complot, quand la narration importe davantage que la révélation.
* la légende contemporaine ou légende urbaine, quand elle perd son côté purement anecdotique et se trouve au centre de controverses, en particulier médiatique.

Les rumeurs peuvent faire partie de techniques d'influence dans le cadre de stratégies de diversion.

Alors Internet c’est rependu de la phrase de Patrick Head, prétextant que la phrase n’a pas été anodine et que ce haut dirigeant de la F1 est au courant de certaines choses que même les journalistes ne savent pas.

Alors dans cette élément, nous avons clairement un bruit informel (Le retour de Michael Schumacher longuement commenté), le phénomène de transmission large (Internet), les préjugés (le fait que Schumacher a encore sa place en F1), la Propagande (Patrick Head justifie que Rosberg n’est pas a vendre par cette boutade), la théorie du complot aussi et enfin la légende urbaine autour de Michael Schumacher.

Bref tout les éléments pour faire une rumeur une information. Alors qu’a la base, il n’y a rien.
Illustration : http://www.er.uqam.ca/

7 nov. 2007

Renault F1 : le mystère du Super Fond


L’annonce du super fond d’investissement articulé autour de Renault pour séduire Fernando Alonso soulève un mystère. Surtout sur le montage financier qui est complexe.

Dans la mise à jour de ce matin sur le précèdent article, il est indiqué que le montage financier serait articulé autour d’un sponsoring personnel de Fernando Alonso, et non sur un sponsoring direct sur la prochaine R28.

La rumeur, car ce n’est qu’une rumeur pour l’instant, selon laquelle la banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) serait l’un des partenaire de se montage financier a donc conduit des questions sur la validité de la rumeur.

BBVA est une multinationale groupe bancaire basé à Bilbao, en Espagne. Renault dispose d’un sponsor titre ING qui est aussi une multinationale basée en Hollande. Les deux banques n’ont aucunes alliances stratégiques revendiqués et il est donc difficile d’imaginé qu’elles puissent se partager l’image de Fernando Alonso.

Ainsi la seule raison logique d’une telle annonce, et la possibilité de remplacer ING par BBVA. Mais encore une fois cette hypothèse est guère probable, étant donné que ING a signé un contrat sur la base de trois années fermes et qu’un contrat long terme peut être envisager, tant les retomber marketing ont été bonne en 2007. Toutefois, et ont l’a vu par le passé, les contrat de sponsoring peuvent être renégocier en fonction de circonstance et la rumeur est un outil de négociation destiné à convaincre ING pour augmenté son investissement, Ce qui signifie que la précédente tentative à été un échec. ING débourse 60 millions d’euros par an à l’équipe Renault, et ce type de manœuvre pourrait provoquer deux cas : ou l’augmentation ou le retrait.

Le souci de ING est qu’elle n’est pas en crise économique, et donc contrairement à HP chez Williams en 2005, ne peut pas implorer les problèmes en bourses pour se retirer.

BBVA est un acteur très agressif ses derniers temps sur le marché Espagnol et hispanique. C’est aussi une rivale active de Banco Santander, l’actuel sponsor de Mclaren.
Entre les deux institutions, c’est la guerre ouverte. En effet en 2006, Santander avait renchéri sur la proposition de BBVA sur un projet d’alliance avec un groupe Chinois, la banque CITIC. Depuis la banque de Bilbao c’est activé sur d’autre marché et est actuellement présente dans 40 pays de part le monde. En cela elle ne verrait pas d’un mauvais œil que Fernando Alonso porte ses couleurs après avoir porté celle de Banco Santander cette année.

Mais le souci des sponsors n’est pas terminé, car du coté des télécoms, le même cas de figure pourrait se présenté. Téléfonica n’est pas d’accord avec beaucoup de proposition de Renault F1. D’abord concernant l’exposition sur la voiture. Car l’opérateur ibérique souhaite apparaître sur l’aileron avant et arrière de la prochaine R28. C’est une mauvaise nouvelle pour Renault, car ce sont déjà des endroits prévus pour ING en 2008. En plus, comme annoncé, l’opérateur n’est pas très intéressé par la présence de Flavio Briatore et même de la politique de Carlos Ghosn. Le souvenir de fin 2005 est encore dans les têtes.

Enfin l’annonce de Carlos Slim, le patron de Telmex, l’opérateur Télécom mexicain de sa possible participation au contrat de Alonso, soulève la même question qu’entre ING et BBVA.

De toute évidence Renault n’a pas résolu ses problèmes marketings entrevues cette année. Le constructeur français ne souhaite pas payer le salaire de Alonso et comme nombreux de ses concurrents va revoir son investissement à la baisse pour 2008.

6 nov. 2007

Renautl F1 : 90 millions de dollars pour Alonso


Selon la presse espagnole, Renault F1 Team aurait mis sur la table des négociations la somme de 90 millions de dollars pour séduire Alonso afin de le faire courir sous la bannière tricolore en 2008 et 2009.


Le journal espagnol 'Diaro', affirme que Flavio Briatore, qui attend aujourd’hui une réponse du pilote espagnol, aurait convaincu son ancien double champion du monde revenir dans l’équipe dés 2008.


'As' de son coté indique que Telefonica, l’opérateur téléphonique ibérique, un groupe bancaire espagnol concurrent de Banco Santander se sont associés au tour de table pour séduire Alonso, Le budget aurait été finalisé seulement ce Lundi.


La compagnie d’assurance Mutua Madrilena, quant à elle, souhaite redevenir partenaire de Renault avec Alonso, mais étant donner qu’elle a signé un contrat de trois ans avec Mclaren, cette rumeur est largement démentie par Ron Dennis qui a déclaré récemment que son équipe ne souffrira pas de départ de sponsor, que ce soit à cause de l’affaire d’espionnage ou du départ de Fernando Alonso. Surtout que le plan marketing de Mclaren pour l’avenir n’était pas axé autour de Fernando Alonso, mais sur une extension sur les marchés anglo saxon en pleine crise financière depuis 1 an.


Selon la presse espagnole, les supers fonds, tout bien montés qu’ils soient, risque de faire une victime : ING, car la nouvelle banque espagnol BBVA, est une rivale sur le marché du sud de l’Europe de la banque hollandaise.


Evidement si Alonso ne répond pas aujourd’hui, cela ne veut pas dire qu’il ne reviendra pas et déjà ce matin on annonce que les négociations pourraient être prolongés jusqu'à la semaine prochaine. En outre si le double champion du monde ne choisit pas Renault, certains sponsors lâcheront Renault pour suivre Alonso, chez Toyota par exemple.


Update 07/11 : Les négociations entre les deux parties sont actuellement en cours et Renault via son montage financier va s'aligner sur la proposition de Toyota, c'est à dire 40 millions d'euros de salaire en 2008.
Concernant la rivalité de sponsor, après l'annonce du milliardaire Mexicain Carlos Slim, propriétaire de Telmex de sa probable arriver dans le clan du super fond de Renault, il semblerait que ses sponsors deviennent des partenaires financiers personnels de Fernando Alonso et non de Renault F1 Team. C'est à dire qu'ils seront sur la combinaison de l'Espagnol mais pas sur la prochaine R28, afin de ne pas "choquer" les sponsors déjà présents, comme ING et Téléfonica par exemple.

5 nov. 2007

Fernando Alonso, le nouveau départ


Vendredi 13h GMT, la nouvelle tombe, secret de polichinelle pour certain, déception pour d’autre. Fernando Alonso quitte l’équipe Mclaren Mercedes après une année 2007 remplie d’enthousiasme au début et d’amertume sur la fin. Le pilote quitte l’équipe de Woking, sans compensation financière, pourtant…

72h de négociations pouvaient t’on lire ici et là, et voilà Alonso libre d’aller ou il souhaite. Pourtant rapidement une rumeur anglaise, rapporter par les médias Allemand et curieusement omise par les espagnols, indiquait que Mclaren, si son ex pilote s’amusait a parlé de son passage chez Mclaren en mal, des poursuites avec dommage est intérêt serait envisagé. Norbert Haug, qui a assisté aux négociations, n’a pas démenti, mais n’a pas confirmé, racontant une parade : " Nous ne voulons pas que certaines choses qui pourront être déformés par les médias soit divulguer. " Alors est ce que Alonso a causé autant de dégât que cela ?

La réponse semble oui, car durant deux mois, Ron Dennis a bataillé pour préserver ses sponsors, qui pour certains très malin, allait revoir leurs investissements à la baisse pour 2008, prétextant une dégradation d’image importante dû à l’affaire d’espionnage et le relationnel avec le double champion du monde Fernando Alonso.

L’image de Mclaren a été désastreuse cette année, réduisant à néant près de 10 ans de travail pour Ron Dennis. Que ce soit dans le secteur marketing ou même le sportif, mais certains observateurs osent dire que le système imposé par Ron Dennis devait exploser. Quel système ?

Le système corporate, la hiérarchie technique ou un ingénieur a plus la vérité qu’un pilote qui est dans la voiture, le programme de la marque Mclaren, et surtout le système des contrats moyen terme.

En ce moment ce qui choque les patrons d’écurie, Flavio Briatore en tête, est que Fernando Alonso demande une année de contrat renouvelable. Une aberration à entendre l’italien. Mais en faite pour la première fois depuis plus de 10 ans, un pilote décide ce qu’il souhaite faire. L’ère des constructeurs en F1 impose une système marketing activé autour d’un pilote star payé très cher et sur une durée de 3 ans minimum, afin d’asseoir la communication. Mais quid du sportif ? Là Alonso revient au fondamentaux.

L’épisode Mclaren lui a démontré que si un pilote se trompe sur une équipe, les démarches pour en sortir son interminable et éprouvante, voir dégradante pour l’image du pilote. Alors que faire ? S’affirmé, voilà le nouvel objectif que semble tendre le double champion du monde pour redoré son image.

A l’époque des golden boy’s de la F1, avec Nigel Mansell, Alain Prost et Ayrton Senna, les contrats était souvent de 2 ans, en faite une année renouvelable par le pilote lui-même. Alonso souhaite revenir à cela, afin de ne plus être dicté par des directeurs d’équipe tout puissant.

Fernando Alonso n’a dû payer aucun prix pour son départ, son salaire ne sera pas payé pour les années 2008 et 2009, il s’agit simplement d’une résiliation de contrat.

Pour l’avenir ? Pour Alonso, un plan d’image est déjà dans les cartons et on peut penser qu’il souhaite piloter une équipe sans demander un gros salaire, afin de casser l’image de pilote d’argent que les fans de Renault ont fait véhiculer partout en Europe. Ce qui exclu les offres de Renault et Toyota. Reste donc Red Bull et Williams, les pistes actuellement les plus sérieuses.

1 nov. 2007

Lewis Hamilton Grand Prix

Lewis Hamilton a signé un contrat licence exclusif de 10 millions de dollars, soit 7 millions d'euros, avec une société de conception de jeux vidéo.

Après une première saison en F1, aider par une Playstation pour apprendre les circuits, le vice champion du monde 2007 a donc signé un contrat exclusif avec Electronic Art, dans le but d’améliorer les jeux de Formule 1 à l’avenir.

Actuellement la licence exclusive des jeux de F1 est delivré à Sony Computeur Entertainment, une rivale de EA Sport. Ce qui conduit à spéculer que le prochain jeu à l’image de Hamilton sera plus disponible sur X Box 360 que sur la nouvelle PS3.


Dans le monde des sports mécaniques, plusieurs fois des champions ont donnés leurs nom à un jeux comme par exemple Ayrton Senna Kart et Colin McRae Rally qu'un jeux sera vendu sous licence d'un pilote. Avant, pour les plus vieux, Nigel Mansell avait aussi prété son nom à un jeux d'arcade.